Tribune du groupe UMP/DVD – VRI n°286 de février 2012

Pari risqué

Adeline Hazan projette sa vision de Reims dans les années 2020. Pourquoi pas ?

Pour le moment, peu de concret dans ce “Reims 2020”, hormis quelques projets de réfection de places, la création d’une cité administrative…

Le tramway semble fonctionner et il permet à Mme Hazan de poursuivre l’embellissement de la ville car le plus gros du travail a été fait par son prédécesseur !

"Reims 2020" est un pari risqué : il prévoit de faire gonfler la ville de 20 000 habitants, à l’inverse de la tendance actuelle, qui enregistre un exode de population et pas forcément dans la couronne rémoise.

D’où peut-être l’obstination de Mme Hazan et de son équipe à élargir les contours de l’agglomération ?

Certes c’est dans l’air du temps, mais n’y a-t-il pas une arrière-pensée : la recherche d’une augmentation du nombre de contribuables pour financer le train de vie de la ville.

Si les habitants fuient Reims, c’est moins pour chercher le soleil que du travail, et à cela les seules réponses de Mme Hazan, consistent à multiplier les zones commerciales… les postes de collaborateurs au sein de son cabinet.

Ce que l’on attend surtout, ce sont des emplois productifs, solides et à forte valeur ajoutée, qui créeront de la richesse pour la région.

A ce jour, Reims 2020 ne propose aucune vision stratégique pour favoriser la création de ces emplois, aucun des projets pour l’avenir du site de la BA 112 ne va dans ce sens.

Parier sur Reims 2020 avec Mme Hazan est donc risqué, elle dépense l’argent des contribuables, en études, communication et inaugurations dispendieuses et imagine des projets dont le financement est improbable.

C’est un pari d’autant plus risqué qu’il nous détourne de l’essentiel : l’emploi et le développement économique et donc de l’avenir des Rémois !

Les élu-es UMP/DVD

Catherine VAUTRIN, Jean Marc ROZE, Evelyne BRUSCHI, Pascal LABELLE, Katia HOSTEQUIN,  Xavier ALBERTINI, Kim ANCEAUX DUNTZE, Benjamin DEVELEY, Elisabeth VASSEUR

http://www.catherine-vautrin.fr – Tél. : 03 26 77 77 1

Catégories:Municipalité - Reims

De la réaffirmation de notre indépendance énergétique

Les sondages l’ont montré, les Français vont accorder une importance particulière au sujet du nucléaire, et au débat sur une sortie de celui-ci lancé par la Gauche, dans la campagne présidentielle.

Bref rappel historique, à l’issue du choc pétrolier de 1973, la volonté d’être énergiquement indépendants s’est accompagnée du choix du nucléaire. Alors qu’à ce moment là notre degré d’indépendance énergétique était de 25%, il est désormais de 50%. Aujourd’hui, ¾ de notre production d’électricité est d’origine nucléaire. Nous disposons d’un parc de 58 réacteurs nucléaires d’une puissance de 63 200 MWh, permettant d’assurer 78% de la production d’électricité.

Tandis que la Gauche plaide pour une sortie du nucléaire et surfe sur la vague du marchandage électoral avec le parti d’Europe-Ecologie-Les-Verts d’Eva Joly, il convient de rappeler les implications désastreuses que cela engendrerait :

-          L’industrie nucléaire représente 400 000 emplois directs, indirects et induits en France, une sortie du nucléaire se traduirait de facto en gigantesque plan social avec tous ces emplois qui disparaitront. Dans le contexte actuel de crise que nous traversons, il faut être complètement fou pour proposer cela.

-          Le nucléaire nous permet d’être un pays très peu émetteur de gaz à effets de serre comparé aux autres grands pays. A titre d’exemple, un Français émet trois fois moins de CO2 qu’un Américain. Dans le total des émissions mondiales de gaz à effets de serre, la France représente 1,1% alors même qu’elle représente 5,5% du PIB mondial. Ces performances mettent très nettement en exergue le nucléaire comme acteur de lutte contre le réchauffement climatique. Les Verts imaginent que les énergies renouvelables constitueraient une alternative mais celles-ci ne suffiront pas à compenser l’arrêt de 24 réacteurs. Une sortie du nucléaire nous obligerait ainsi à acheter du gaz russe et du charbon chinois, augmentant par là-même nos émissions de gaz à effets de serre jusqu’à 50% et traduisant un renoncement à notre indépendance énergétique.

-          La facture d’électricité exploserait de 50%. Le coût compris entre 250 et 400 milliards d’€ par la réduction d’1/3 de notre capacité nucléaire impacterait directement le montant de la facture d’électricité. Dans le reste de l’Europe, les consommateurs d’électricité paient en moyenne 40% de plus que nous.

Il est donc important de conserver cette industrie nucléaire qui nous permet le maintien de faibles émissions de gaz à effets de serre, la pérennité de milliers d’emplois industriels et notre indépendance énergétique. Nous ne pouvons brader tout cela pour quelques circonscriptions électorales (les Verts ont obtenu la promesse de 24 sièges de députés en échange de leur soutien à François Hollande pour l’arrêt d’1/3 de notre capacité nucléaire), l’avenir de la France ne dépend pas de ce marchandage électoral mais bien du nucléaire.

Tribune du groupe UMP/DVD – VRI n°284 de décembre 2011

Le triste florilège 2011 de la gestion Hazan…

En cette période de fin d’année, l’heure n’est pas aux jolis contes à Reims. Le bilan 2011 de Mme Hazan et de ses amis se résume à de mauvais comptes dus à des choix coûteux.

Fermeture d’entreprise
Quand Hebdoprint (Paru Vendu) est liquidé, la ville de Reims distribue un livre très luxueux à 3 000 exemplaires… imprimé à Dijon et conçu par une agence non rémoise.

Soutien à l’activité
Magnifique opération de récupération de l’équipe Hazan, qui attribue la rénovation des quartiers à “Reims 2020”. Elle oublie juste que le 5e programme de rénovation urbaine de France -500 millions €- a été décidé par J.-L. Borloo, J.-L. Schneiter et C. Vautrin. Alors dans l’opposition, Mme Hazan avait voté contre une délibération sur le sujet en janvier 2008.

Pouvoir d’achat
Mme Hazan reconduit au même taux élevé la taxe sur les ordures. Mais où sont passés les plus de 20 millions €/an du budget général qui servaient à financer ce service ?

Chasse aux gaspillages
Une fois encore une agence d’événementiel non rémoise est à la manœuvre… en avril au moins 1,2 million € pour voir déambuler une araignée dans les rues de notre cité. Au fait, les spectateurs étaient-ils Rémois, de l’agglomération ou de l’extérieur ? Mme Hazan et son équipe ne se sont pas posé la question, contrairement à ce qu’ils font pour les médiathèques.

Bien être au travail
300 agents ont soutenu la grève d’un service contre une directrice aux méthodes jugées insupportables… elle aussi venue d’ailleurs, elle est aujourd’hui bien au chaud au cabinet de la Maire.

Lutte contre l’insécurité
La majorité municipale refuse de renforcer la vidéosurveillance sur la voie publique… il ne faut pas confondre feux de voitures et feux de poubelles avec les illuminations de Noël.

Ceci n’est qu’un florilège mais nous manquons de place !

Un seul vœu pour 2012, que tout cela cesse et que nous puissions nous retrouver sur un vrai projet pour le développement de notre ville.

Bonne fin d’année à tous.

Les élus UMP/DVD

Catherine VAUTRIN, Jean Marc ROZE, Evelyne BRUSCHI, Pascal LABELLE, Katia HOSTEQUIN,
Xavier ALBERTINI, Kim ANCEAUX DUNTZE, Benjamin DEVELEY, Elisabeth VASSEUR

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Tribune du groupe UMP/DVD – VRI n°283 de novembre 2011

Débat d’orientations budgétaires :
Où est le loup ?

Lors du dernier conseil municipal, le débat d’orientations budgétaires inscrit à l’ordre du jour n’a pas réellement eu lieu.

Mme Hazan n’ayant transmis ni les informations nécessaires ni répondu à nos questions, pourtant simples : dépenses de fonctionnement
et de personnel, voiries, dotations, dette…

La Maire s’est défaussée du débat sur les orientations de son propre budget 2012, car ses résultats et ses choix sont sans appel :
Les frais de fonctionnement continuent à dériver depuis 3 ans, alors qu’il faut une gestion saine pour réduire l’endettement.
Les postes de cabinets ville et agglomération ont été multipliés par 4 !

On y case et recase les amis, comme cette directrice de service à laquelle on a récemment offert un placard doré très coûteux… On y “forme” des cadres, comme une autre future directrice de service.

C’est une politisation des services inacceptable.

Le manque de sérieux s’exprime aussi par le nombre de délibérations annulées par le contrôle de légalité : taxe sur les enseignes, modification des statuts de l’agglomération… sans oublier celles retirées en séance, dernier exemple sur la Caisse des Ecoles le 24 octobre.

Au final, c’est la vie de nos concitoyens et le rayonnement de notre ville qui sont impactés par cette incapacité à travailler rigoureusement
et à apporter des réponses concrètes.

La “grande amie” de Mme Hazan, Martine Aubry, disait il y a peu : « Quand c’est flou c’est qu’il y a un loup ».

La chasse au-x loup-s est donc ouverte à Reims, en l’absence de chiffres précis, de réponses à nos questions dans ce simulacre de débat
d’orientations budgétaires.

Prochain rendez-vous le 5 décembre : chiffres contre chiffres nous examinerons le budget de la ville de Reims.

Et l’équipe municipale sera enfin obligée d’afficher ses choix et d’assumer ses responsabilités.

Les élus UMP/DVD

Catherine VAUTRIN, Jean Marc ROZE, Evelyne BRUSCHI, Pascal LABELLE, Katia HOSTEQUIN,
Xavier ALBERTINI, Kim ANCEAUX DUNTZE, Benjamin DEVELEY, Elisabeth VASSEUR

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Préférons la maîtrise des dépenses publiques à l’immobilisme

S’il est un sujet récurrent pour l’opposition, ce sont les suppressions de postes dans la fonction publique et notamment dans l’Education nationale.

Il convient tout d’abord de rectifier cette mauvaise formule, car en réalité il ne s’agit pas de suppressions à proprement parler mais du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.

L’Education nationale, qui représente le premier budget de l’Etat et est le premier employeur de France ne pouvait évidemment y échapper.

Depuis 2007, le gouvernement de François Fillon mène avec courage et audace cette nécessaire mesure.

Rappelons quelques chiffres évocateurs pour situer les choses dans leur contexte : notre système éducatif compte aujourd’hui 34 000 professeurs de plus et 540 000 élèves de moins qu’il y a 20 ans.

Nous étions ainsi face à un paradoxe de taille, il y a eu dans la fonction publique plus de créations d’emplois qu’elle n’en avait réellement besoin, sans tenir compte des évolutions de notre société. On s’est ainsi retrouvés – à l’image des chiffres cités précédemment – avec un nombre de fonctionnaires bien supérieur aux besoins réels.

Ceci dans un contexte où l’économie mondiale a été marquée par la dégradation de la notation des finances publiques de certains de nos partenaires parmi lesquels la Grèce – tout le monde en a entendu parler – mais aussi l’Espagne et le Portugal, et tout récemment les Etats-Unis au mois dernier et l’Italie la semaine dernière.

Ces changements non négligeables dans notre économie mondialisée nous amènent à réduire le poids de notre dette en menant une politique budgétaire disciplinée dans la maîtrise des dépenses publiques.

La France ne doit pas et ne peut pas connaître le même sort que ces pays cités plus haut.

Il faut pour cela refonder totalement nos dépenses pour éliminer celles qui sont devenues aujourd’hui inutiles ou obsolètes.

Il faut se poser la question sur chacun des engagements de l’Etat en termes de dépense publique.

Le gouvernement de François Fillon s’y emploie courageusement et montre qu’il tient pleinement la barre dans la tempête économique que nous vivons.

Pour conclure, je citerai simplement Claude Guéant, ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer, des Collectivités Territoriales et de l’Immigration, le 29 septembre dernier : "Nous ne pouvons hypothéquer l’avenir des générations futures en leur léguant un pays ruiné".

Catégories:En France

Tribune du groupe UMP/DVD – VRI n°281 de septembre 2011

Urgence : une gestion saine et responsable des finances municipales s’impose !

Cet été a particulièrement été marqué par la crise financière qui nous interpelle tous, les solutions de sortie étant particulièrement liées à la maîtrise des dépenses publiques… c’est-à-dire exactement l’inverse de ce que fait Mme Hazan à Reims depuis 3 ans.

Le printemps 2011 illustre cette situation avec les 1,2 million € pour inaugurer le tramway… dans le même temps l’effort demandé aux Rémois est toujours plus lourd : taxe sur les ordures ménagères – la TEOM, taxe sur les enseignes… alors que familles et  commerçants subissent de plein fouet les conséquences de la crise.

Ces 3 dernières années ont été également celles de la gestion plombée : dépenses qui s’envolent avec l’équivalent de 300 postes à temps plein créés, dettes sensiblement creusées à la ville et à l’agglomération.
Depuis 2008, nous demandons sans relâche à Mme Hazan une gestion rigoureuse et exemplaire des deniers publics, en vain.
Or, la perte du triple « A » des Etats-Unis traduit le changement d’époque que nous traversons, le temps des dépenses dispendieuses et de la gestion à la petite semaine, sans se soucier du lendemain, façon Mme Hazan semble -heureusement- révolu.

Comme la plupart des collectivités gérées par la gauche, la gestion Hazan se résume par des finances plombées par une dérive des dépenses de fonctionnement au détriment des investissements d’avenir.
Aujourd’hui, la ville de Reims et les collectivités doivent travailler à la réduction des dépenses, à l’image de l’Etat, conformément au principe de la règle d’or.
La gravité de la crise doit nous inciter à nous mobiliser tous ensemble pour sauvegarder notre économie, au-delà des querelles partisanes.
Il en va de l’intérêt des Rémois et de l’intérêt général, mais aussi de la souveraineté de la France et de l’avenir de l’Europe.
C’est cet état d’esprit responsable et constructif qui anime l’opposition en cette rentrée.
Bonne rentrée à tous !
Les élus UMP/DVD

Catherine VAUTRIN, Jean Marc ROZE, Evelyne BRUSCHI, Pascal LABELLE, Katia HOSTEQUIN, 
Xavier ALBERTINI, Kim ANCEAUX DUNTZE, Benjamin DEVELEY, Elisabeth VASSEUR

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Violences sur le président : une honte !

1 juillet 2011 1 commentaire

Comme beaucoup d’autres, j’ai été profondément choqué par les images montrant un individu porter atteinte à l’intégrité physique du chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy.

Ces violences sont inacceptables et réellement inquiétantes. 

Aucune logique partisane ne peut s’imposer, que l’on soit de gauche ou de droite, voire même apolitique, on doit le respect au président de la République du à son statut de chef d’Etat. 

On peut être en désaccord avec sa politique, mais en aucun cas ces violences ne sauraient avoir lieu.

En s’en prenant à Nicolas Sarkozy comme cela, on s’en prend à l’Etat et c’est notre démocratie qui prend un sérieux coup dans l’aile. 

Egalement choquant, l’absence de réaction de la part des leaders de Gauche. Occupés à leurs primaires et leurs guerres intestines, au PS ou encore à EELV, ils n’ont même pas daigné condamner cet acte alors même qu’ils prétendent vouloir accéder à la présidence de la République. Ils sont tout aussi honteux.

Cela montre à quel point ils ont une haute considération de l’Etat qu’ils souhaitent pourtant présider. Les Français ne s’y tromperont pas l’an prochain.

Catégories:En France
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